Stimulation pour optimiser le rétablissement après un AVC périnatal (SPORT)

Meilleurs débuts

NOUS SOMMES EN BONNE VOIE DE TERMINER NOTRE ESSAI CLINIQUE POUR DÉTERMINER SI LA STIMULATION NON INVASIVE DU CERVEAU PEUT AMÉLIORER LA MOTRICITÉ DES ENFANTS ATTEINTS DE PARALYSIE CÉRÉBRALE.  

Chercheur principal : Adam Kirton (Université de Calgary)

Rétrospective : les travaux que nous avons réalisés à la première phase

Quatre enfants tiennent des pistolets à l’eau en poursuivant Adam Kirton, chercheur principal du projet SPORT. La chemise grise d’Adam est détrempée. Adam arbore un large sourire.

Quatre enfants participant au camp d’été poursuivent avec des pistolets à l’eau Adam Kirton, chercheur principal du projet SPORT.

Un groupe d’enfants et d’adultes, dont un certain nombre portent des masques médicaux, prennent la pose à l’extérieur d’un bâtiment par une journée ensoleillée. Bon nombre tiennent des pistolets à l’eau.

Un groupe de personnes participant au camp d’été 2022 du projet SPORT

 

Nous sommes sur le point de terminer notre essai sur la neurostimulation chez l’enfant : à la fin de l’exercice financier 2021-2022, 59 enfants et familles avaient participé à nos camps de thérapie et atteint plusieurs de leurs objectifs personnels, et 27 autres enfants participeront à nos camps d’été en 2022 à Calgary, à Edmonton et à Toronto. Les participantes et les participants ont passé des tests d’imagerie cérébrale de pointe et pris part à des études de caractérisation avant et après les camps, ce qui nous aidera à comprendre comment leurs cerveaux se développent et réagissent à la thérapie.  

Grâce à leur participation, nous sommes en voie de pouvoir déterminer si l’utilisation de la stimulation cérébrale non invasive combinée à un programme intensif de physiothérapie peut améliorer la motricité des enfants qui ont été victimes d’un accident vasculaire cérébral périnatal. Nous recueillerons, en février 2023, plus de données auprès des participantes et des participants ayant pris part aux camps, après quoi nous pourrons procéder à l’analyse des données. 

Nous trouvons important de mentionner que la mise en contact d’enfants et de familles qui ont les mêmes défis et objectifs pendant les camps d’été a apporté des bienfaits sociaux et psychologiques aux participantes et aux participants. « Les deux semaines que j’ai passées au Holland Bloorview Hospital [pour le camp d’été du projet SPORT] ont été plus que fantastiques, a indiqué Simone, une participante au camp. Le fait de rencontrer d’autres enfants qui ont la paralysie cérébrale comme moi et qui ont parfois fait face aux mêmes difficultés que moi a été une révélation. » 

Globalement, depuis ses débuts il y a plus de cinq ans, le projet SPORT a permis de créer de nouvelles occasions d’intégrer des activités de recherche et des soins cliniques modernes. Pendant cette période, la stimulation cérébrale est devenue un traitement auquel on recourt grandement. Nos résultats permettront de transmettre aux enfants et aux familles d’importants renseignements sur ce traitement répandu, y compris des aperçus clairs des bienfaits et des risques relatifs de la stimulation cérébrale non invasive pour les enfants atteints de paralysie cérébrale. 

Notre projet montre bien aussi certains des obstacles auxquels on se bute lorsqu’on offre une thérapie intensive et institutionnelle de groupe, par exemple : notre essai a été retardé de deux ans en raison de la pandémie mondiale de COVID-19.  

Nous avons eu le plaisir de voir un très grand nombre d’enfants et de familles de partout au pays participer à notre projet et atteindre leurs objectifs cette année. Nous avons hâte de poursuivre ces travaux à la deuxième phase. 

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Regard tourné vers l’avenir : ce qui nous attend à la deuxième phase

Photo d’un garçon âgé de dix ans qui porte un t-shirt bleu foncé, des lunettes et un casque de vélo et qui fait de la bicyclette sur une rue asphaltée.

Ben, âgé de dix ans, fait de la bicyclette sans les petites roues après avoir participé au camp d’été 2022.

 

Nous planifions actuellement la prochaine phase du projet SPORT. Grâce à notre étude de la première phase, nous avons déjà pu déterminer des pistes prometteuses dans les domaines suivants : la mobilisation des connaissances (c’est-à-dire la cocréation de connaissances réalisée par des chercheuses, des chercheurs, des utilisatrices et des utilisateurs de connaissances, ainsi que l’utilisation de résultats de recherche et d’autres connaissances pour améliorer le système de soins de santé et ses pratiques en vue de favoriser la santé) et la science de la mise en œuvre (ou l’intégration de nos interventions fondées sur des données probantes dans nos systèmes de soins de santé et communautaires).  

Nos travaux de la deuxième phase seront axés sur la collaboration. Nous planifions déjà nos prochaines étapes en collaboration avec des membres du leadership du Réseau BRILLEnfant, un grand nombre de partenaires de la première phase et des expertes et des experts de la science de la mise en œuvre. Nous avons aussi commencé à recruter des patientes et des patients partenaires ainsi que des parents partenaires pour orienter les premières étapes du projet. 

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